Langage animal d’Ormesson riche en métaphores

Tous les jours, nous utilisons des images pour nous faire comprendre. Les images envahissent notre espace, et nous les comprenons fort bien. Nous avons de façon innée cette capacité à comprendre les métaphores, c’est à dire le second degré.

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Thé, chocolat et café

thé en grès

Finalement les rêves vous font faire des exercices de conscience, prendre conscience que la réalité est différente de ce que vous imaginez, croyez, projetez. Les rêves vous remettent l’esprit d’aplomb, les idées en place, ils chassent vos préjugés, détordent votre esprit biscornu. Un esprit biscornu est un esprit altéré, que ce soit par des croyances, des peurs, des souvenirs. Si bien que l’on peut dire que le rêve vous dés-altère !

C’est ce qui vous est proposé lorsqu’en rêve, vous buvez du thé.

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Nombres du Yi-King (4) – 17 à 64

Yi-King noms

Voilà la suite de la signification des nombres des rêves selon le Yi-King.

17 : la Suite

Le moment est venu d’inciter les autres à vous suivre. Pour cela le Yi-King conseille de ne pas les forcer à vous suivre en usant de ruse et de violence. Mais ne pas non plus se contenter d’un simple élan joyeux, qui peut lui aussi mener à la catastrophe.
Non, pour une adhésion favorable il y a besoin de constance, de persévérance dans ce qui est proposé. Il s’agit de s’incliner devant les exigences du moment en se sentant libre d’adhérer.
Et c’est sagesse, que vous demandiez aux autres de vous suivre ou que vous-même veuillez vous engager quelque part.

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Le Yi-King (3) – 1 à 16

Yi-King nombres

Il est temps de vous donner le sens général des hexagrammes du Yi-King, afin de vous aider à comprendre ce que signifient les chiffres de vos rêves.

Il s’agit tout d’abord de faire la différence entre les nombres et les chiffres.

Les nombres sont en relation avec une quantité, dont on n’est pas toujours très sûr. C’est par exemple lorsque vous voyez trois arbres ou deux personnes : le nombre est en relation avec la quantité, il est parfois imprécis, et là, l’interprétation n’est pas en relation avec le Yi-King.

Les chiffres, c’est par exemple lorsque vous rêvez qu’une pendule indique 10 heures ou que vous achetez 24 kg de pommes à 2 euros 40, lorsque vous avez rendez-vous au 56 de telle rue, lorsque vous voyez ou entendez clairement un ou plusieurs chiffres. Il peut aussi s’agir d’un groupe de 18 personnes, si le chiffre est précisé, l’interprétation du Yi-King marche.

Le Yi-King est un livre de sagesse qui relate toutes les expériences humaines, c’est à dire écrit pour aider les humains dans leur vie, pour les aider à se construire, comme on construit un projet.

C’est pourquoi on pourrait résumer en disant que le Yi-King parle de 64 étapes en relation avec la construction du projet de votre évolution et vous renseigne sur une de ces étapes, comme le fait le rêve. Le déroulé des étapes suit le déroulé des étapes de construction de projet.

Voici donc le sens général des premiers hexagrammes du Yi-King. 

Tableau récapitulatif des hexagrammes
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1 : le Créateur : j’en ai parlé dans l’article précédent : l’hexagramme est formé de six traits pleins,  donc forts. Il représente le masculin, celui qui agit, qui donne l’idée, lance l’impulsion de départ : il signifie tout ce qui est en germe et donnera des fruits plus tard, il est le principe émetteur, créateur, directeur. Il s’agit d’être acteur, de se mettre en route, d’y aller en se montrant créatif.

2 : le Réceptif : représenté par six traits brisés, avec un espace au milieu, c’est le pôle féminin. Après avoir émis une idée, on imagine comment la réaliser dans le concret, dans la matière : comment va-t-on s’y prendre ? Car la matière est en relation avec le maternage, ce qui s’occupe concrètement de l’enfant : la « mater » et la mère. On imagine les solutions. On se laisse aussi aller au rêve, aux impressions, intuitions, parfois on doute, on n’est pas sûr, on se sent vulnérable. L’idée est en gestation. On est à l’écoute en se montrant réceptif à ce qui se passe, en s’intériorisant.

3 : la Difficulté initial: quand on initie un projet, on se heurte à des difficultés : ce sont les difficultés inhérentes à la matière, qui  ne se laisse pas manoeuvrer selon nos désirs mais selon ses lois propres. La mise en place du projet demande des tâtonnements et des ajustements. On n’a pas tout le matériel, il manque des choses, il faut faire des listes, on trie, on choisit, on sépare ce qui va de ce qui ne va pas…. 

4 : la Folie juvénile : il y a un tel enthousiasme à démarrer un projet que l’on peut s’emballer au risque de faire n’importe quoi : on est jeune et sans expérience : c’est pourquoi, il est question ici de rechercher un enseignement, une méthode, se montrer élève, et suivre des directives. Il s’agit de ne pas se précipiter, mais de se préparer.

5 : l’Attente : tout ne se fait pas en un jour, il s’agit de patienter, il ne sert à rien de s’activer en croyant faire avancer les choses plus vite : il faut laisser à la graine semée le temps de pousser, sans rien faire, sans la bousculer, en se contentant de l’arroser, sans la noyer : il ne sert à rien de jouer la mouche du coche. Les choses viennent en leur temps, au bon moment pour qui sait attendre le moment favorable pour agir. 

6 : le Confli: c’est lorsqu’on se heurte à de l’opposition, lorsqu’on n’est pas d’accord. Alors on fait entendre son point de vue, on le défend par la parole. Cependant il ne s’agit pas de vouloir avoir raison à tout prix, mais seulement d’exprimer son désaccord, ce qui obligera les protagonistes de la situation à trouver d’autres arrangements, si c’est possible.  

7 : l’Armée : pour réussir un projet, il y a besoin de se sentir investi, de s’engager en ayant un idéal, afin de se sentir armé contre l’adversité qui peut chercher à nous faire abandonner.   

8 : la Solidarité : il s’agit de mobiliser ses forces, pour être solide. Toutes nos qualités sont requises pour agir dans le même sens. On peut aussi se joindre à d’autres qui peuvent aider au projet, se tenir les coudes pour ensemble réussir. Il s’agit de coopérer. 

9 : le Pouvoir d’apprivoisement du petit : on n’a pas encore beaucoup de pouvoir, pas beaucoup de moyens, il s’agit d’agir par petites touches : apprivoiser, suggérer, ne rien forcer. Faire les choses peu à peu, en se contentant de ce qui est possible, sans viser trop loin. Attendre en continuant à travailler.

10 : la March: la bonne marche des choses à suivre : connaître les règles du jeu pour en pas faire n’importe quoi, pour ne pas se ramasser, ce qui pourrait être fatal. 

11 : la Paix : hexagramme remarquable : trois traits brisés posés sur trois traits pleins : le faible (les trois traits brisés) se repose sur le fort (les trois traits pleins), c’est à dire que le fort supporte le faible. Cette situation est dans l’ordre des choses : tout prospère et se passe au mieux, dans la paix et l’harmonie. Le sens est aussi que le masculin a pénétré le féminin, l’a traversé pour se retrouver dessous : l’action a traversé les ressentis et intuitions, elle s’en est inspirée, on a agit en suivant ses ressentis et intuitions, si bien que tout est à sa place, l’action est correcte et on se sent en paix. 

12 : la Stagnation : c’est le contraire de la paix : là, ce sont les trois traits forts qui reposent sur les trois traits faibles, qui pèsent dessus. Cette situation est trop lourde pour le faible qui ne peut le supporter, si bien qu’il y a écrasement, stagnation, enlisement de l’action : on ne peut plus rien faire. Cela montre qu’on a agit en dépit du bon sens. Les actions ne sont pas coordonnées. Les choses ne sont pas faites dans le bon ordre. 

13 : la Communauté avec les hommes : la vraie communauté avec les hommes doit s’établir sur la base d’un intérêt cosmique concernant l’humanité et non sur les objectifs égoïstes du moi. Quand dans le rêve apparaît ce chiffre, il s’agit de déterminer ce dont le rêve veut parler. S’agit-il des autres à l’extérieur ou de ses propres tendances qui agissent à l’unisson ou qui au contraire, tirent chacune la couverture à soi, si bien que l’on se sent écartelé et que l’on n’arrive à rien.

14 : le Grand avoir : c’est la richesse intérieure qui vient de l’humilité dépouillée d’égoïsme.

15 : l’Humilité : il s’agit de faire preuve d’humilité, car c’est une loi de la nature : ce qui est appelé à s’abaisser, comme le soleil qui se couche en fin de journée, ne peut que se relever et se montrer dans sa splendeur.  La loi de la terre est de changer ce qui est plein et d’affluer vers ce qui est ce qui est humble. Il s’agit d’oeuvrer sans se glorifier de ce qu’on accomplit, mais en ayant conscience de sa valeur, ni plus, ni moins.

16 : l’Enthousiasme : les lois naturelles ne sont pas extérieures aux choses, mais suivent leur mouvement selon une ligne de moindre résistance. C’est cette harmonie qui génère l’enthousiasme, entraîne l’adhésion et provoque le succès dans tous  les domaines de la vie. Susciter l’enthousiasme en rendant les choses agréables.

 

Edgar Cayce

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Edgar Cayce, l’interprète de rêves

Edgar Cayce était un interprète de rêves extraordinaire, qui avait cultivé le lien avec le divin de façon si intense qu’il savait tout de suite le sens du rêve qui lui était soumis, et mieux, il était capable de rappeler son rêve à la personne qui venait le voir, lorsque celle-ci l’avait oublié !

Il recevait les gens couché, toujours en lien avec l’inconscient.

Edgar Cayce
Edgar Cayce

Mais un tel don est rare, je dirais même qu’il est unique. Il a eu une vie extraordinaire.

Il est né le 18 mars 1877 dans le Kentucky, tout petit, il a révélé ses capacités médiumniques qui le faisaient entrer en relation avec les décédés. Ses facultés lui permirent ensuite de se guérir d’une paralysie de la gorge puis de diagnostiquer les maladies de personnes inconnues en leur trouvant le remède approprié : il suffisait pour cela que les médecins du coin lui donnent le nom et l’adresse de la personne souffrante. Il fut une véritable bénédiction en son temps ! Les gens venaient le consulter de toute part.

Il a appris à d’autres personnes à interpréter les rêves, disait qu’on pouvait faire aussi bien que lui, mais en réalité, s’il y en a eu, ils ne sont pas connus.

Il comprenait tout de suite pourquoi la personne avait fait tel rêve, il voyait le lien avec sa vie quotidienne.
Il y avait pour lui trois sortes d’interprétation : « l’interprétation physique » qui englobait le plan médical, « l’interprétation de vie » qui concernait  le plan psychologique et « l’interprétation mentale et spirituelle » pour les relations avec le divin. Il préférait les « interprétations physiques » et les « interprétations de vie », car plus utiles dans l’immédiat : il savait, par exemple, indiquer le bon remède pour une personne malade, ou dire où la personne allait pouvoir trouver tel objet qu’elle avait perdu ou dont elle avait besoin. Ou si telle alternative était meilleure qu’un autre dans le cas d’un dilemme.

Mais il aimait aussi parler de l’âme : ce qu’elle était et son fonctionnement dans le corps humain au cours de la vie terrestre. edgar-cayce-livre

Dans son livre, « Les rêves et la réalité », il est dit que pour Cayce, toutes les âmes ont été crées au commencement à la même époque, et elles ont reçu la libre volonté de se rendre dans la création, de s’y aventurer et de faire des expériences. Leur destinée est de retourner au divin par un acte de volonté consciente et informée, en pleine coopération avec la divinité, pour aider et faire progresser la création. Cependant, leur contribution particulière à la divinité est de se souvenir de tout ce qu’elles ont fait, enrichissant ainsi elles-même la Divinité Suprême. 

D’après lui, certaines âmes sont venues sur terre pour être « fructueuses, se développer et subjuguer », c’est à dire pour apporter à la création terrestre la possibilité de connaître consciemment sa relation avec le divin dont elle est issue. Mais ces âmes sont si bien harmonisées aux affaires terrestres qu’elles s’embourbent dans leurs lois et leurs développements – tous éléments bons en eux-même, mais qui constituent une voie bien différente de celle qui a été prévue pour guider ces âmes. Elles ont perdu leur harmonie native avec le divin, et il faut frayer une voie pour qu’elles retournent au divin, tandis qu’elles expérimentent les mystères de la Création et le Créateur sur la terre. Le processus de réincarnation est le résultat de cette situation. 

Lorsqu’une âme se déplace d’une vie à l’autre en passant par ces expériences intermédiaires, c’est pour parfaire son harmonisation avec le divin.
« L’interprétation mentale et spirituelle » est un examen de ce processus chez un individu en particulier.
La première question est de savoir vers quoi l’individu tourne constamment ses pensées dans sa vie quotidienne. Car « l’esprit est l’ingénieur » capable d’amener l’âme à une relation meilleure et plus productive avec les lignes de force divines, ou de l’entraîner de plus en plus loin dans ses propres impasses. 
C’est ainsi que les rêves s’occupent des pensées habituelles du rêveur, afin de l’aider à revenir vers le divin lorsque celui-ci s’en éloigne.

De même qu’il donnait des conseils médicaux ou en relation avec la divinité, il donnait aussi des conseils pour aider à la fortune des gens, mais en tenant compte de l’avidité humaine, si bien qu’il ne donnait des conseils que si le but de la personne était de servir les autres.
Car disait-il, ses dons étaient utilisés pour bâtir des gens, non pour bâtir des fortunes !

 

Edgar Cayce le prophète

Il était aussi prophète et a fait de nombreuses prophéties qui se sont réalisées. Il recevait aussi ces prophéties couché, en état de transe, si bien qu’on le surnommait « le prophète dormant ».

Voici un lien pour découvrir quelques unes de ses prophéties :
Les plus grandes prédictions d’Edgar Cayce

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Il a écrit plusieurs ouvrages, malheureusement en anglais et tous n’ont pas été traduits. Il y a aussi des livres écrits sur lui et sa vie.

 

Lorsqu’il mourut, le 3 janvier 1945, à Virginia Beach, il laissa plus de 14 000 documents relatifs aux expériences de télépathie et de voyance qu’il avait lui-même effectuées avec plus de 6 000 personnes pendant 43 ans. Ces documents ou Etudes ont été recueillies par l’ARE, (Association for Research and Enlightenment), à Virginia Beach en 1932.

Le sens du travail d’interprète

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Apprendre à interpréter, c’est apprendre à entrer en relation intime avec l’esprit qui guide, le divin en soi, c’est entrer dans une initiation : initiation au monde des rêves et à la connaissance de soi grâce aux rêves. Pour atteindre le Soi, cette partie immuable en nous qui nous rend unique. Cela demande de l’introspection et de la solitude. Et un travail personnel.

C’est pourquoi ceux qui donnent des cours à une grande masse de gens ou qui pratiquent le travail de groupe où tout le monde interprète le rêve de tout le monde ne peuvent conduire les rêveurs à une véritable connaissance de soi.

Les cours sur internet, comme ceux de Kaya peuvent donner des connaissances générales sur les rêves, et même si cela satisfait une certaine soif de connaissance, cela ne satisfait pas la soif de se connaître à travers ses rêves, car il est impossible lorsque mille personnes suivent des cours en ligne, que chacun ait son rêve interprété, et que chacun ait la chance de pouvoir se confronter à l’interprétation d’un rêve tout en bénéficiant d’une supervision par un interprète chevronné.

Quand au travail d’interprétation en groupe, qui semble séduire certaines personnes, qu’apporte-t-il en réalité ? Où se trouvent l’intériorisation et le travail personnel ? Où se trouve l’angoisse de se retrouver seul face à un rêve, complètement démuni. C’est pourtant en se confrontant à ce vide absolu que peu à peu l’esprit s’organise et l’inspiration suit. Et c’est bien sûr pour fuir ce vide abyssal que certaines personnes préfèrent le groupe, plus rassurant à leurs yeux. Mais ils ne se rendent pas compte qu’ainsi, ils fuient le véritable travail d’interprétation.

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Ce que j’ai apprécié dans le travail avec Christiane Riedel, c’est l’attention qu’elle porte à chacun de ses élèves dans des ateliers de deux ou trois personnes, pas plus, afin que chacun puisse interpréter le rêve d’un autre rêveur et avoir son propre rêve interprété.

Cela permet d’entrer dans une profondeur qui permet de comprendre que tout rêve, si petit soit-il, non seulement est unique, précieux, nous apprend une multitude de choses, mais encore est interprétable.

Car le problème est bien là : vous entendrez souvent dire que tous les rêves ne sont pas interprétables, qu’il n’est pas judicieux de le faire, qu’il n’est important d’interpréter que les grands rêves, seuls dignes d’intérêt. Cela ne montre que l’incapacité à vraiment comprendre les rêves de celui qui énonce de telles affirmations.

Pourquoi voudriez-vous que les rêves se mettent à vous dire des choses que vous ne pourriez comprendre : non, les rêves s’adressent à vous, donc vous tiennent un langage que vous pouvez comprendre : s’ils semblent incompréhensibles, c’est juste que la bonne façon de les comprendre n’a pas été trouvée, donc qu’il n’y a pas eu assez de descente en soi, pas assez d’intériorisation.

Le sens du travail d’interprète

Ce que l’on recherche dans tout art, c’est à incarner l’âme. Toucher la part de divin et la transmettre.

En interprétation, c’est pareil. Il s’agit d’interpréter l’âme des rêves, le divin présent dans les rêves, c’est comme du pain nourrissant. Qui permet la transformation.

Ce qui fait la valeur d’un interprète, c’est le travail sur soi qu’il fait en suivant les conseils de ses rêves dans son quotidien. La façon dont il est à l’écoute, dont il affine sa sensibilité, lui sert pour saisir les subtilités des rêves des autres rêveurs. Cela ne s’apprend pas dans les livres, mais dans la vie de tous les jours, dans la boue de la vie quotidienne. Dieu se trouve dans la merde humaine, pas dans les sphères célestes. C’est cela qui est difficile à comprendre, mais qui est essentiel : l’essence du ciel est dans le plus bas. Le « Très bas », comme l’appelait Christian Bobin pour évoquer le divin.

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Il ne s’agit pas de s’extraire du monde ou de vouloir devenir un ange, comme certains croient, non il s’agit de vivre la simplicité de la vie pour ce qu’elle est : c’est pour ça que Jésus est né dans une étable, dans une mangeoire, près d’un boeuf et d’un âne, tout simplement. On ne bénéficie pas toujours des meilleures conditions. Tout n’est pas parfait.

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Mais c’est dans le magma que se trouve le diamant. Les pierres précieuses ne payent pas de mine au premier abord, il y a besoin de les polir pour qu’elles brillent de tous leurs feux, besoin de les travailler, d’enlever l’inutile pour faire apparaître le joyau. C’est ce travail que l’on fait en tant qu’interprète et en tant que rêveur si l’on suit la voie des rêves, et c’est tous les jours.

Conférence de Christiane Riedel

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Après une série d’articles sur l’interprétation, voici une vidéo de Christiane Riedel, dont je vous ai déjà parlé. C’est grâce à elle que j’ai appris l’interprétation et que j’ai commencé ce blog.
Je la laisse vous présenter les rêves et vous pourrez visiter son blog en cliquant sur l’image de la colonne de droite de ce blog.

Je vous souhaite une bonne écoute ainsi qu’un approfondissement de vos connaissances en ce qui concerne le monde des rêves.

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