E.M.I., NDE et Bonne Année !

Publié le 1 janvier 2015 dans Articles, Généralités sur le rêve | 0 commentaire

J’espère que vous ne croyez pas, comme beaucoup de personnes, que c’est votre cerveau qui crée vos rêves !

Bien sûr, dans la période de sommeil paradoxal qui correspond à une période où nous avons des rêves, les chercheurs ont observé que les yeux des rêveurs bougeaient ainsi qu’une forte activité cérébrale : ils ont pu en déduire que nous sommes à l’origine de nos rêves.  En réalité, comme nous pouvons relativement facilement passer d’un état de rêve ordinaire à un état de rêve lucide, soit devenir conscient de rêver, cela veut dire que notre cerveau participe à l’activité onirique : participer ne veut pas dire être à l’origine.

Electroencéphalogramme du sommeil

Electroencéphalogramme du sommeil

Car non seulement nous pouvons rêver en dehors des périodes de sommeil paradoxal, mais en plus les chercheurs ont découvert que le siège de la conscience n’était pas dans le cerveau.

Voici ce que raconte un article du magazine « ça m’intéresse » de décembre 2014, sur les EMI ou expérience de mort imminente, aussi appelée NDE (near death experience) en anglais : au moment de leur mort apparente, les personnes sortent de leur corps, traversent un tunnel et voient une lumière blanche, guidés par un être cher et disparu ou des êtres de lumière. Ils voient défiler leur vie, ressentent un amour infini. Mais leur heure n’est pas venue et ils reviennent, transformés par cette expérience qui ne leur fait plus craindre la mort. Ils seraient 2 à 3 millions en France, 10 à 15 millions aux Etats-Unis, et 4% dans le monde à vivre de telles expériences.

Vie après la vie

Ce qui n’est pas négligeable et a enclenché un mouvement de recherche scientifique. Mais bien sûr, « c’est un mouvement polémique, car le monde matérialiste n’accepte pas que l’on puisse revenir de la mort, et cela ne fait qu’une cinquantaine d’années que l’on peut réanimer après un arrêt cardiaque », dit le Dr Jean-Jacques Charbonnier, anesthésiste réanimateur à Toulouse, (qui a publié l’ouvrage « Les preuves scientifiques d’une Vie après la vie » aux éd. Exergue).

De plus, ceux qui expérimentent ce phénomène, sortent de leur corps et sont capables de voir, à partir d’un point situé au-dessus de leur corps, ce qui se passe autour d’eux. Ils ont même la faculté de se promener et de visiter d’autres pièces ou couloirs d’hôpitaux ou autres endroits où ils se trouvent. Ce qu’ils racontent est saisissant d’exactitude, est confirmé par les personnes présentes, témoins, médecins et infirmières : ce fait est rapporté par de nombreuses sources, dont Raymond Moody en 1975, dans son ouvrage : « La Vie après la vie », ou encore récemment par le cardiologue néerlandais Pim van Lommel, auteur de « Mort ou pas ? » InterEditions.

Or, comme le rapporte le Dr Charbonnier, cité plus haut : « En état de mort clinique, l’électroencéphalogramme est plat. Même s’il mesure l’activité corticale et pas profonde, tout notre système de cognition est lié à cette activité corticale. Il serait quand même bizarre qu’un cerveau ait des capacités plus importantes en fonctionnant moins bien. » Et aussi, comment ont pu savoir ce qui se passait autour d’eux les patients plus de trois minutes après leur arrêt cardiaque, alors que l’activité du cerveau s’arrête au bout de 20 à 30 secondes.

Jean Morzelle, qui a expérimenté cet état et écrit l’ouvrage : « Tout commence après », LC Editions, témoigne : « Quand j’étais dans la lumière, je savais tout sur tout : les secrets de l’Univers, toutes les lois physiques. Je savais résoudre tous les problèmes mathématiques et parler toutes les langues étrangères. Mais maintenant je ne sais plus rien ou presque. La seule chose que je sais, c’est que je savais tout sur tout ». 

Voici le lien avec un témoignage :
http://www.francetvinfo.fr/societe/debats/ceux-qui-reviennent-de-la-mort_836427.html#xtor=AL-79-%5Barticle%5D-%5Bconnexe%5D

Cette conscience n’a pas son siège dans le cerveau, mais dans une autre dimension d’existence : je cite encore le Dr Charbonnier : « Nous avons deux formes de conscience. Une analytique liée à la perception de soi pour se situer par rapport aux autres, au temps et à l’espace. Elle est reliée à nos cinq sens et correspond au mental. Et une autre, intuitive, reliée aux perceptions extrasensorielles, comme la médiumnité, qui se réveillerait au moment où la conscience analytique cesse. » Ce qui expliquerait que les expérienceurs puissent se voir de l’extérieur, visiter leur environnement et voir des scènes de leur avenir.

La science reconnait enfin l’existence du monde qui n’appartient pas au domaine rationnel, mais au monde de l’intuition, de l’irrationnel ! 

Bonne année ! 

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