La voie du succès (Succès – 3)

Publié le 31 mai 2015 dans Articles, Rêves interprétés | 10 Commentaires

LesImages2Renata

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Crédit photo – Renata du blog « LesImages2Renata»

Voici le troisième volet de la série du carnaval sur le succès initié par Paul, du blog « Secrets du Succes ».

III – La voie du succès

Suite à son rêve, Yvette se souvient soudain avec émotion de cette histoire surprenante qui lui est arrivée : elle modelait dans la terre lorsqu’une forme de poussin en train de naître avait pris vie sous ses mains. Les autres s’étaient un peu moqué, car un poussin, bof !

Mais elle y avait vu sa fragilité et continué sur ce thème de la naissance difficile.  Une amie l’invita à exposer ses peintures avec elle.  Ce n’était pas le sujet, mais elle a eu envie d’emmener ses sculptures : et bien, ce sont ses sculptures qu’elle a vendues ! Elle qui ne vendait jamais rien. Elle avait bien senti que la vie l’accompagnait, et elle attendit en vain d’autres occasions, puis se découragea, car elle n’avait pas vraiment compris comment fonctionne l’intuition.

Fleur de soleil de Geneviève Debrousse

Fleur de soleil de Geneviève Debrousse

Elle décide cette fois de suivre la première intuition venue et d’être plus attentive à ce qui peut advenir par la suite.
C’est en tombant sur un article qui la touche et qui parle de maternité que lui vient un désir d’animer un atelier de sculpture et d’écriture sur le sujet : faire écrire sur ce qui naît de la terre sous les mains. Le faire chez elle est impossible. Mais voilà qu’une amie vient la chercher pour une balade et l’emmène dans un village où se trouve un gîte pour lequel elle a un coup de coeur : elle sait qu’elle veut animer là.

Reste à trouver des élèves, car cela fait un moment qu’elle n’a plus animé.

Une formule magique du succès pour débutant

C’est alors qu’elle reçoit un rêve :

La livreuse de Toupargel est passée. Il y a quelque chose qu’elle a déjà signé et mit son numéro de référence : 9345 en bas à droite. 

livreuse Toupargel

Toupargel : c’est la marque des produits surgelés qu’Yvette se fait livrer à domicile. C’est très pratique, bien organisé, cela permet d’avoir des provisions pour un moment, pas besoin d’aller s’approvisionner ailleurs.

C’est l’intuition qui a livré Yvette à domicile en lui donnant envie d’animer un stage de sculpture et écriture et lui a montré où l’animer.

Ces intuitions livrées à domicile sont très pratiques, bien organisées (l’idée puis le lieu de réalisation !) pas besoin d’aller s’approvisionner ailleurs, pas besoin de chercher un autre sujet.

Il y a bien sûr le jeu de mots de Toupargel : tout par gel : c’est à dire que tant que l’on ne met pas en route la vision intérieure, elle reste comme gelée, elle se conserve jusqu’à ce qu’on se mette en route : là on peut la déguster ! Elle vient nourrir notre être intérieur, le faire grandir.

Livreuse de Toupargel : c’est celle qui travaille avec l’intuition qui livre les bonnes idées. C’est Yvette. Elle a signé : Yvette s’est engagée à suivre son intuition et à organiser cet atelier. Le rêve montre que lorsqu’on travaille avec l’intuition, il faut aller au bout de la démarche : il ne s’agit pas de recevoir une intuition et de laisser courir.

Elle a mis son numéro de référence : pas celui de la marchandise, mais celui de la vendeuse : ce numéro peut servir à la retrouver, en cas de litige, de réclamation. C’est à dire que si ça ne se passe pas bien, Yvette pourra en trouver la raison car ce numéro indique à quoi elle devra se référer pour mener son entreprise à bien.

Lorsqu’il y a des chiffres, on se réfère au Yi-King, livre de sagesse chinoise, qui reprend la somme des expériences humaines.

Voici la formule magique.
9345 : on considère chaque chiffre séparément, car Yvette les a vus écrits :

9 : le pouvoir d’apprivoisement du petit : c’est ce qu’il faut faire quand on n’a pas beaucoup de moyens : faire avec ce qu’on a et ne surtout ne pas viser trop haut. Rester humble.

Yvette aime sculpter et transmettre, mais n’est véritablement ni sculpteur ni écrivain : elle doit faire avec ses moyens limités : autant pour proposer aux autres, car elle n’a pas de notoriété, que dans le sujet de son atelier : faire un atelier d’initiation sans prétention que le plaisir de partager un bon moment convivial autour de sa passion, suggérer pour donner envie, y aller avec douceur et tact mais ne surtout rien brusquer.

3 : difficulté initiale : temps de genèse entouré de difficultés, à cause de la richesse des facteurs qui luttent pour trouver une forme : au début, il y a une idée de projet, mais pas encore la vision définitive, si bien qu’on peut avoir du mal à savoir comment s’y prendre, se sentir perdu, hésitant, ne pas comprendre pourquoi ce qui marchait avant d’une certaine manière soudain ne marche plus : car la forme finale du projet qui est pour l’instant inconnue a pris le gouvernail, le projet est vivant, il possède son énergie propre, et il s’agit d’être à son écoute, ce qui n’est pas toujours évident, et les difficultés sont là pour nous dire de nous y prendre autrement.

Pour Yvette : elle sent confusément ce qu’elle veut faire passer : la forme finale lui échappe : les consignes ordinaires lui semblent soudain fades, et à force de se creuser, elle comprend qu’elle est là pour faire accoucher les participants de ce qui dort en eux : peut-être un projet, peut-être une émotion, un souvenir….. Comment accueillir cela, quelle suite à donner ?

4 : folie juvénile : suivre ses élans ! Mais avec la conscience d’être inexpérimenté. Période d’apprentissage, accepter une formation, rassembler des informations, vérification de la compétence et développement de la personnalité. Prendre ce que l’on fait très au sérieux, sous peine de tout rater. Travailler dur.

common wikimédia.org;

common wikimédia.org;

C’est la première fois qu’Yvette anime ce genre d’atelier, alors suivre son élan oui, mais avec la conscience de ses limites : dans tous les domaines. De quoi a-t-elle besoin pour animer : une bonne écoute de ce qui se passe, la capacité à guider les autres, à gérer le temps, avoir le matériel adéquat…
Ecrire et sculpter, écrire et sculpter, écrire et sculpter en attendant, se confronter à sa capacité à guider les autres, à être à l’écoute. Elle peut aussi se documenter pour élargir son horizon, aller visiter des sculpteur, des expositions inspirantes, penser à quoi va ressembler son atelier fini, se mettre en situation.

5 : l’attente : l’attente n’est pas un espoir vide : elle a la certitude intérieure d’atteindre son but. Seule cette certitude intérieure donne la lumière qui conduit à la réussite. Celle-ci mène à la persévérance qui permet de surmonter les difficultés : la faiblesse et l’impatience sont impuissantes. Seul celui qui est fort viendra à bout de son destin, car il peut tenir ferme jusqu’à la fin grâce à son assurance intérieure. Cette force se révèle dans une sincérité inflexible. Ce n’est que lorsque l’homme est capable de regarder les choses telles qu’elles sont, sans illusion ni duperie à l’égard de lui-même qu’il se dégage des évènements une lumière grâce à laquelle on peut discerner la voie du succès. Une telle connaissance doit être suivie d’une action résolue et persévérante, car c’est seulement lorsque l’homme affronte résolument son destin qu’il peut en venir à bout.
Et aussi, lorsqu’on attend et que le moment n’est pas venu, savoir se reposer, prendre du bon temps. Ne pas stresser ni angoisser pour rien.

Pour Yvette : avoir foi en son âme de sculpteur, et en son intuition : se sentir soutenue par ce rêve lui donnera la force d’aller au bout de son projet malgré les difficultés. Se détendre en attendant le  jour de l’atelier sans céder à la peur d’échouer. Se sentir sûre d’elle, emplie de la certitude que l’intuition n’a pas faire naître ce désir en elle pour rien.

En bas à droite : c’est la zone des sentiments, des appréciations : tout ceci doit s’inscrire dans un projet qui lui plait : ne pas s’engager dans un projet qui ne lui plairait pas vraiment.

Formule magique du succès pour débutants :
                            « 9345 en bas à droite » 
Faire ce que l’on aime à son niveau en laissant émerger la vision définitive, suivre son élan sérieusement et avec foi.

Yvette s’est engagée à faire un atelier qui lui plait : elle ne peut pas avoir un projet très ambitieux, elle n’a pas la vision finale du projet abouti, ce qui ne l’empêche pas de suivre son élan en ayant conscience de son manque d’expérience : combler ses lacunes. Et attendre les nouvelles inspirations qui vont donner de l’épaisseur à son projet.

Elle qui avait tant de mal à trouver des élèves pour ses ateliers, est surprise que les personnes à qui elle propose disent oui, et viennent : l’atelier a lieu, très convivial, mais Yvette est distraite, ne tient pas en place : il faut qu’elle sorte. Elle propose une pause.

Elle se dirige vers une maison qui l’avait attiré en arrivant : là, dans la cour, au milieu d’un tas de détritus, elle remarque une tache de couleur qui l’attire : elle n’a pas le temps de s’approcher qu’un couple hostile l’apostrophe méchamment : que fait-elle là ! Elle bafouille qu’elle anime un atelier de sculpture : elle n’a pas fini sa phrase que l’homme, ironique lui met dans les bras l’objet appartenant à la tache de couleur : une très vieille Vierge en bois qui souffre d’humidité.
« Même pas bonne à alimenter le feu », lui dit l’homme en la chassant.

Mais que lui importe que l’homme la traite de cette façon. Elle est portée par sa vision intérieure. Cette vision l’aide à voir au-delà de la situation. Elle comprend que cet  homme est inculte et qu’il vaut mieux qu’il ignore la valeur de ce qu’il vient de lui donner.

Ce n’est qu’en arrivant au village qu’elle apprendra qu’il s’agit d’une statue de l’église d’une grande valeur ayant disparue il y a bien longtemps et que ces gens ont dû trouver en train de croupir derrière leur remise.

Vierge à l'enfant : Vernois : bois polychrome

Vierge à l’enfant : Vernois : bois polychrome

Du coup, l’atelier prend une autre tournure, se colore d’une façon inattendue.

Ainsi, Yvette n’a pas seulement animé un atelier, trouvé un lieu d’animation, gagné de nouveaux amis, et la reconnaissance d’un village, mais aussi goûté au bonheur d’avoir rendu à l’église ce qui lui appartenait, c’est-à-dire participé à un projet plus grand qu’elle.
Elle a compris que l’intuition tout en nous donnant ce que nous désirons, nous met à contribution pour l’aider à réaliser un but plus vaste et généreux.
Là, il eut été dommage que cette statue finisse dans une benne.

L’histoire ne s’arrête pas là. Le bouche à oreille est en train de faire son oeuvre : elle a de nouvelles propositions d’atelier.  Elle a aussi vu le clin d’oeil de la vie par le lien qu’elle peut faire entre son désir de faire sculpter sur le thème de maternité et retrouver une Vierge à l’enfant.

L’histoire ne dit pour l’instant pas si Yvette deviendra sculpteur à part entière, ni si ses ateliers seront une réussite.

Le danger, c’est qu’elle prenne la grosse tête et se dise que tout va bien pour elle, tout lui réussit. Car alors, elle risque de ne plus être à l’écoute de sa voix intérieure et de perdre l’authenticité de sa vision.

C’est pourquoi la vie lui apportera quelques échecs ou contretemps, question de la garder au niveau de l’humilité qui lui fera garder sa capacité à continuer d’être à l’écoute de sa voix intérieure.

Un secret de fabrication du succès

Avec Yvette, je vous ai raconté une histoire qu’on aimerait vivre plus souvent.

Christine, une autre rêveuse se demandait pourquoi, bien qu’ayant obtenu quelques succès, elle échouait encore à vraiment réaliser sa vision intérieure. Je vous transmet une bribe du rêve qu’elle reçu :

« je vois un magnifique bas-relief de taureau créé uniquement avec des chutes de bois, des morceaux tombés par terre, inutilisables »:

Catherine de Montmarin;

Catherine de Montmarin;

Les chutes de bois représentent toutes les fois où elle a raté ce qu’elle entreprenait : mais toutes ces fois mises ensemble forment un magnifique bas-relief : c’est à dire que l’échec est formateur. Car à force de rater et de toujours recommencer, on acquiert de la force, une force de taureau, car cela veut dire qu’on ne se laisse pas abattre, et qu’on a la capacité d’encaisser les coups durs. A condition bien sûr d’aller dans la direction qui fait partie de la vision intérieure.

Et s’entraîner, s’entraîner, s’entraîner à aller dans le sens de ce que vous disent vos rêves : au début, ça peut paraître difficile, mais chaque effort dans cette direction-là est approuvée par le rêve qui sait envoyer de nouveaux rêves encourageants et dire chaque fois ce qui manque, ce qui est de trop, réajuster.

En résumé

La vision intérieure est souvent donnée par hasard. Mais toujours en relation avec quelque chose qui touche notre intime : on sent ce toucher de l’intuition au niveau du coeur, Soudain, on sent que c’est ça. C’est difficile à expliquer de façon rationnelle. Mais si on est attentif, on se rend compte que cela tisse des liens avec notre histoire personnelle, avec là où on en est de notre vie.  Cela fait sens pour nous, intimement.

Il ne s’agit pas d’un projet qui se construit de façon extérieure à nous mais que l’on sent vibrer à l’intérieur. Quand on est touché de cette façon, on sait que c’est ça.

Ce que nous demande l’intuition se situe toujours dans le cadre du possible pour  nous. Mais pour cela, ne pas vouloir avec sa tête, mais avec son coeur, ses tripes. C’est si l’on réfléchit avec sa tête que l’on peut trouver cela impossible. Car la pure logique rend aveugle et sourd aux intuitions et synchronicités qui indiquent le chemin.

L’intuition parle, mais pour l’entendre, lui laisser la place : ne rien faire, ne rien vouloir, mais désirer, le désir du coeur est le moteur.
Désirer être au service de son monde intérieur, de sa vision, même si elle n’est pas claire, lui demander d’apparaître. Elle répondra rarement tout de suite. Elle répond souvent au moment où on s’y attend le moins : en touchant la terre, en ouvrant une revue, en visitant un lieu….

Faites l’expérience de vous arrêter quand vous vous sentez touché, demandez-vous ce que ça touche en vous, quel projet vous aimeriez réaliser, même si vous n’en faites rien sur le moment. Peut-être à un moment, vous aurez un déclic. Et vous direz oui. Mais n’intellectualisez pas trop. Et faites à votre niveau, sans vous occuper des moyens. (C’est son amie qui a conduit Yvette sur le bon lieu)

Comme dans les contes de fées qui sont des contes de sagesse tirés des grands rêves de l’humanité :

            Quand le désir du coeur est là, la vie  donne les moyens.

N’intellectualisez pas : TRIPES = ESPRIT

A sa première expérience avec le poussin sorti sous ses mains, Yvette ne s’est pas dit rationnellement : à partir de maintenant, je vais traiter le sujet de la maternité, et de se documenter sur tout ce qui touche le sujet : non, elle a seulement été attentive à ce qui cherchait à sortir d’elle, à ce qui faisait sens pour elle. Et il n’y a pas eu de procrastination, parce que c’était sa sculpture qui l’appelait. Elle ne s’en faisait aucune obligation : elle ne savait même pas comment s’y prendre, mais la forme s’imposait à elle. A force de tâtonner. Elle l’a d’abord faite en terre, en sculptant avec un petit couteau, pas du tout dans les règles de l’art, et quand elle a senti la forme achevée, elle est allée à l’atelier et l’a réalisé en bois.

Elle a accepté de suivre ce qu’elle sentait, parce qu’il n’y avait pas d’enjeu pour elle. Intérieurement, elle se sentait libre : réussir ou rater lui était égal : tout ce qu’elle voulait, c’était traduire cette vision qu’elle avait eu en sentant cette forme naître sous ses mains.

Il s’est passé pour elle ce dont parle St Paul : (’épître de Paul aux romains (11/6)) :

« La grâce ne vient pas de nos œuvres, sinon la grâce ne serait plus la grâce »

Juste avant, elle s’était dit, je vais sculpter une danseuse, oui, un mouvement de danse, c’est élégant la danse, mais la danseuse n’a su prendre son élan, car en réalité, cette danseuse était une motivation de sa tête et pas de ses tripes. Elle avait une idée de la sculpture que la sculpture elle-même a détruite.  La sculpture l’a fait descendre de la tête aux tripes : le 2ème cerveau : savez-vous que l’anagramme de TRIPES c’est ESPRIT : le véritable esprit se trouve dans les tripes, c’est là que siège le ressenti, le goût pour ce qu’on aime. C’est ce qui donne les tripes pour le faire ! Aussi le courage, car courage vient de coeur, on a du coeur à l’ouvrage quand on aime ce qu’on fait.

Quand on n’a de goût à rien, on n’a pas de vision à réaliser.

Les mots pour résumer :
Tripes, ressenti, coeur, courage, intuition, ne pas savoir, ne rien vouloir, humilité,  voix intérieure, réaliser ce qui tient à coeur.

Bon, on peut dire qu’il s’agit de la chance du débutant. Cette chance se reproduira chaque fois que vous désirerez sans exiger, simplement en laissant venir et en faisant confiance, mais tout en étant vigilant aux manifestations de l’intuition, des synchronicités, savoir décrypter les signes. Cela s’apprend par l’attention que vous portez à votre vision intérieure. C’est cette vision qui fait surgir les possibles, les rend soudain visibles.

Tout dépend où vous en êtes de votre vision : si celle-ci est bien implanté dans votre vie, alors il est possible de se sentir victime de procrastination, simplement parce que votre vision a besoin d’un petit coup de nettoyage.

Conclusion

Suivre les conseils des rêves et de l’intuition :
les rêves parlent la nuit, l’intuition parle le jour.
Les rêves expliquent ce qui se passe plus en profondeur. 

Rêves et intuitions procèdent du monde intérieur qui nous révèle nos vraies capacités et possibilités et nous dit ce qu’il attend de nous.

Quand on remarque quelque chose d’extraordinaire, on en parle : on en fait la pub, alors on dit que cela a du succès. Regarder le succès se mesure aux doigts tendus qui désignent la beauté à contempler : regarder l’oeuvre extraordinaire est naturel, mais regarder le doigt en s’extasiant, vraiment ! Quelle connerie !

lheninois.com

lheninois.com

Et bien, désirer le succès pour le succès, c’est convoiter le doigt.

Alors que tout mettre en oeuvre pour une oeuvre à accomplir, voilà qui épanouit.  C’est seulement après, qui sait, que les doigts pointeront vers elle.

Convoiter le doigt, c’est comme convoiter le doit : se mettre des obligations de réussite : on voit tout de suite que ça ne va pas.

Se souvenir qu’on ne doit pas avoir du succès, le succès n’est qu’une conséquence, sur lequel on  n’a aucune prise.
Dès qu’on se dit qu’on doit, penser au doigt. Et regarder la lune : est-elle toujours là ?

La  lune c’est l’imaginaire, l’inspiration : la regarder, lui demander, et créer. Se mouiller le doigt pour sentir le vent, pourquoi pas, mais baisser son doigt et suivre le vent.

doigt montre lune

 

Quelques références :
Pour les rêves, Christiane Riedel, ses livres, son blog, son enseignement
Pour les contes, Jean-Pascal Debailleul, ses livres, ses stages, son enseignement

Et vous, quelle suite donnez-vous à vos intuitions ? 

Les autres participants à ce rendez-vous du succès :

Renata du blog « les images 2 renata »
Chantal du blog « Ambition Et Réussite »
Eliane du blog « Blog Anti-cancer »
Anthony du blog « S’il suffisait d’aimer »
Christopher du blog « SpeeDevelopment »
Anne-Marie du blog « Bonheur et Liberté »
Chrystèle du blog « Zen fingers »
Christophe du blog « L’art de la Peinture étape par étape »
Paul Duvoisin du blog « Secrets du Succès »

10 Commentaires

  1. coucou ALine

    j’adore la statue « fleur » très belles formes!
    Merci pour ton article

    Mon lien est
    http://lesimages2renata.com/qui-a-gagne/

    merci beaucoup

  2. Ce que je retiens dans ton histoire d’Yvette, c’est ton conseil de ne pas « se prendre la grosse tête » car alors la personne change de niveau de conscience et re passe dans son mental. Du coup, elle n’est plus alignée et ton conseil est judicieux.
    Tripes/Esprit bien sûr ! Oui, nos tripes sont vraiment le siège de notre vérité que les scientifiques commencent enfin à reconnaitre comme étant le « véritable cerveau »… TOut comme Renata, j’aime beaucoup la statue fleur !

    • En effet, la « grosse tête » est le risque quand le succès arrive trop rapidement : tout baigne, on se croit arrivé et hop, on néglige les intuitions fines et on se ramasse ! L’échec est souvent un bon garde fou. C’est comme gagner à la loterie : certains deviennent fous ou font n’importe quoi quand ils gagnent le gros lot. Même le succès se gère !

  3. Bonjour Aline,

    Je ne sais pas toujours donner suite à mon intuition. Merci pour ton conseil : s’arrêter quand on est touché, et laisser les choses s’enclencher.
    Mais avec ma première vidéo, j’ai découvert la chance du débutant. Je n’attendais rien et je n’ai rien demandé. J’ai pris le plaisir de me lancer.
    https://youtu.be/yQtzaKy1EVE
    A très bientôt…

    • Oui, c’est ça Eliane : tu as fait pour le plaisir, tout à ta joie d’expérimenter : et comme tu as fait ça avec ton coeur, tes tripes, alors ça a crée des ondes dans la vie qui se répercutent, entraînées par ton mouvement de vie, ta qualité d’être et ça va toucher ceux qui ont accès à cette qualité. Mais bon, ce n’est pas reproductible de façon volontaire. Mais si tu peux retrouver, goûter à l’état dans lequel tu étais lorsque tu as fait ta vidéo, et bien là, tu touches à ta qualité d’être et il peut se passer d’autres choses.

  4. Bonjour Aline

    J’ai beaucoup aimé cette histoire pleine d’enseignement sur nous-même.
    Tout le sujet tourne autour de l’inspiration.
    Une perte d’inspiration selon moi est une perte d’identité de qui l’on est.Lorsque l’on retrouve pleinement du sens à ce que l’on fait, on retrouve cette inspiration parce que le tout est lié.
    Je remarque aussi qu’il est important de se détacher de l’image du succès que l’on peu avoir « Moi avoir des superpouvoir » car très vite on perd pied avec la réalité, et on peu tomber plus bas que terre.
    Il faut plutôt trouver une autre image qui correspond aux petites actions quotidiennes qui apportent de la joie et nous amèneront vers le succès.

    • …Et le succès est un mot auquel, il ne faut pas attacher trop d’importance,car c’est seulement le résultat d’actions que l’on aura accompli.

    • Bonjour Christophe. Contente que cette histoire t’ait plu. Oui, c’est vrai, j’ai surtout parlé d’inspiration, mais le rêve parle aussi de comment y donner suite. Tu compares la perte d’inspiration lié à la perte d’identité : c’est une comparaison puissante, mais juste, quand il s’agit plus que d’une panne passagère. Comme un baromètre intérieur alors ! J’aime bien l’expression : « moi avoir des superpouvoirs », « moi superman » ! Ben oui, le mot succès peut être ambiguë : disons qu’il y a des petits succès et des grands. Il y en a pour toutes les situations.

  5. Encore un très bel article Aline.

    J’ai retenu 21 leçons du succès. Les voici (avec à chaque fois une citation tirée de ton article):

    (1) Suivre son intuition et se laisser guider par elle : « Elle décide cette fois de suivre la première intuition venue et d’être plus attentive à ce qui peut advenir par la suite »

    (2) Prêter attention à son désir et aux synchronicités de la vie : « C’est en tombant sur un article qui la touche et qui parle de maternité que lui vient un désir d’animer un atelier de sculpture et d’écriture sur le sujet »

    (3) Mettre en œuvre ce qu’il faut afin de réaliser sa vision, sinon celle-ci restera à l’état latent : « tant que l’on ne met pas en route la vision intérieure, elle reste comme gelée, elle se conserve jusqu’à ce qu’on se mette en route : là on peut la déguster ! Elle vient nourrir notre être intérieur, le faire grandir. »

    (4) Suivre ses intuition et idées lorsqu’elles se présentent à nous : « lorsqu’on travaille avec l’intuition, il faut aller au bout de la démarche : il ne s’agit pas de recevoir une intuition et de laisser courir »

    (5) Partager sa passion avec d’autres passionnés : « le plaisir de partager un bon moment convivial autour de sa passion »

    (6) Suivre la voie qui nous fait nous sentir bien : « Tout ceci doit s’inscrire dans un projet qui lui plait : ne pas s’engager dans un projet qui ne lui plairait pas vraiment. »

    (7) Avoir foi en sa vision et ses ressentis positifs : « Faire ce que l’on aime à son niveau en laissant émerger la vision définitive, suivre son élan sérieusement et avec foi »

    (8) Oser suivre ses rêves : « Elle est portée par sa vision intérieure. Cette vision l’aide à voir au-delà de la situation »

    (9) Contribuer à un monde meilleur : « participer à un projet plus grand qu’elle. Elle a compris que l’intuition tout en nous donnant ce que nous désirons, nous met à contribution pour l’aider à réaliser un but plus vaste et généreux. »

    (10) Ne pas craindre les obstacles et échecs : « l’échec est formateur »

    (11) Ecouter ses rêves et les messages qu’ils délivrent : «s’entraîner à aller dans le sens de ce que vous disent vos rêves»

    (12) Ne pas s’en tenir à la simple logique et rationnalité, mais savoir faire confiance à la guidance d’une intelligence supérieure : « la pure logique rend aveugle et sourd aux intuitions et synchronicités qui indiquent le chemin »

    (13) Laisser à notre cœur et notre intuition une place pour s’exprimer : « L’intuition parle, mais pour l’entendre, lui laisser la place : ne rien faire, ne rien vouloir, mais désirer, le désir du coeur est le moteur. »

    (14) Avoir confiance en sa vision intérieure : « Désirer être au service de son monde intérieur, de sa vision, même si elle n’est pas claire, lui demander d’apparaître. »

    (15) Avoir confiance en les forces supérieures de la vie et cœur : « Quand le désir du coeur est là, la vie donne les moyens »

    (16) Ecouter et suivre ce qui a du sens pour soi : « elle a seulement été attentive à ce qui cherchait à sortir d’elle, à ce qui faisait sens pour elle »

    (17) Suivre ses impulsions de libertés et ses autres émotions positives : « Elle a accepté de suivre ce qu’elle sentait, parce qu’il n’y avait pas d’enjeu pour elle. Intérieurement, elle se sentait libre : réussir ou rater lui était égal : tout ce qu’elle voulait, c’était traduire cette vision »

    (18) Faire confiance à ce que nos « tripes » nous communiquent : « le véritable esprit se trouve dans les tripes, c’est là que siège le ressenti, le goût pour ce qu’on aime »

    (19) Suivre son cœur et ainsi avoir le courage de réaliser sa vision : « Le « courage vient de coeur, on a du coeur à l’ouvrage quand on aime ce qu’on fait. »

    (20) Être guidé par ses désirs et les signes que la vie nous envoie : « Cette chance se reproduira chaque fois que vous désirerez sans exiger, simplement en laissant venir et en faisant confiance, mais tout en étant vigilant aux manifestations de l’intuition, des synchronicités, savoir décrypter les signes. Cela s’apprend par l’attention que vous portez à votre vision intérieure. C’est cette vision qui fait surgir les possibles, les rend soudain visibles »

    (21) Ecouter et suivre les messages de notre intelligence supérieure, qui communique avec nous par différents moyens : Suivre les conseils des rêves et de l’intuition :
    les rêves parlent la nuit, l’intuition parle le jour. »

    Merci Aline pour ces clés du succès!

    • Waouh ! Tout ça ! Merci Paul pour ta reformulation ordonnée qui souligne les points importants : très bon observateur, tu permets au cerveau gauche de mieux se poser et de résumer, de tirer des conclusions : j’ai tenté de faire sentir le mouvement intérieur, et tu l’as décomposé : bon complément, à considérer comme un tout.

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