Qu’est-ce que le rêve ?

Publié le 21 juillet 2014 dans Articles, Généralités sur le rêve | 0 commentaire

Le rêve est notre monde intérieur, notre monde de la nuit, monde nocturne qui s’anime dans sa démesure, son foisonnement, sa richesse. Dans l’épaisseur de la nuit se niche une dimension inconnue, monde inconnu, monde de l’invisible, de l’irrationnel, monde où tout peut arriver. Ce qui fait peur à certains, qui préfèrent ne pas s’en souvenir.

« Mon royaume n’est pas de ce monde ».

Il est l’échappée du monde rationnel, la percée dans l’autre monde, un ailleurs qui peut déranger : il dérange l’ordre établi avec tant de mal.

Le rêve est là pour ça, pour  nous déranger, nous faire voir la vie autrement, briser nos certitudes qui nous enferment dans un mode de vie étriquée. Les certitudes réduisent notre champ de conscience par commodité, elles mettent en place des protections pour échapper au pire, au moment même où nous nous disons : « ça, plus jamais, on ne m’y reprendra plus ».

Le rêve vient détruire nos certitudes et convictions coriaces afin de nous ouvrir à la plénitude de la vie et à la réalisation de qui nous sommes vraiment.

Ce que nous sommes, nous le sentons confusément au fond de nous, logé au fond de l’insatisfaction, des frustrations. Nous avons du mal à le rejoindre, à l’exprimer, à le vivre et le manifester ouvertement dans la réalité, et nous ratons l’infinie liberté dont nous pourrions être l’incarnation.

colombe de la liberté

Le rêve vient nous aider à nous libérer de toutes nos entraves intérieures pourvu que nous soyons d’accord, que nous nous abandonnions à cette voie de l’intérieur, que nous acceptions de cheminer avec nos rêves, de les écouter, et mettre en application leurs messages enfin compris.

Les messages des rêves sont des messages de délivrance :

« Le rêve délivre un message qui délivre ! »

Le rêve vient pour nous rendre libres.

« Je ne suis pas venu apporter la paix mais le glaive »

Le glaive tranche le noeud gordien. Il vient nous délivrer de nos chaînes. Parfois cela peut faire mal. Mais ce mal-là est une bénédiction.

La paix n’est souvent que la pérennisation du statu quo. Dans la paix, tout est tranquille, rien ne bouge, statique.  On finit par s’endormir : pour rêver ? Pour enfin être dérangé, vivre autre chose, un ailleurs où rien ne serait pareil ?  Voyez comme on y revient !

Et vous, où en êtes-vous : préférez-vous la paix acquise ou appelez-vous un ailleurs de vos voeux ? Oscillez-vous entre les deux ?
Vous sentez-vous prêt à partir à la découverte de votre inconscient ?

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